Levés vers 7H00. Petit déjeuner rapide et on fonce au terrain. 9H00 décollage, un planeur qui a décollé au levé du jour est de retour. Bof Bof ça ne donne pas le moral. Mais puisqu'on est en l'air on y va. Assez vite on accroche l'onde. Le vent est à prés de 100 km/h. Alors forcément avec les montagnes il se passe quelque chose. Nous avons mis cap au sud. On chemine sans perte d'altitude en avancant lentement mais sûrement à cause d'un relatif vent de face. Exploiter l'onde nécessite une attention soutenue car le plus souvent on vole au dessus de la couche de nuage sans repère au sol avec le vent on est vite perdu. Heureusement Pierre-Alain mon co-pilote suisse utilise la technique du petit poucet avec son calculateur. Il enregistre au fur et à mesure les endroits où ça monte. Ca permet de savoir où ça a monté dans les vols précédents et de revenir en suivant les zones favorables rencontrées à l'aller. On descend trés au sud 480 km environ. Pour donner un ordre d'idée, c'est comme si nous étions partis de Compiegne pour virer vertical Chambery. Au passage on est passé au Chili. Au retour cap au nord, le vent nous pousse et les conditions sont excellentes, les vitesses sols sont fantastiques 290 km/h. Le planeur est au limite de la vite
mercredi 8 décembre 2010
Comment faire 1291 km en planeur?
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